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Œuvres

Mon humble cabinet de curiosités : des œuvres interactives et quelques trouvailles. Rien d'exhaustif, juste ce qui m'a arrêté en chemin.

Un intérieur encombré de tableaux, de coquillages, de statuettes et de monnaies ; au centre, Ulysse tend une épée à Achille déguisé en femme parmi les filles de Lycomède.
Frans Francken le Jeune, « Ulysse reconnaissant Achille parmi les filles de Lycomède », après 1620. Musée du Louvre. © RMN-Grand Palais (musée du Louvre) / Hervé Lewandowski
Une armoire peinte en trompe-l'œil, portes ouvertes : six casiers vitrés remplis de coraux, de coquillages, de camées, d'un crâne, d'un homard, d'un scarabée, de petits tableaux ; sur les portes, des paysages encadrés, des médailles et une gravure retenue par un clou.
Domenico Remps, « Cabinet de curiosités », années 1690. Le meuble n'a jamais existé : c'est une peinture en trompe-l'œil. Museo dell'Opificio delle pietre dure, Florence. Domaine public, via Wikimedia Commons

Pourquoi un cabinet de curiosités

Avant les musées, il y avait les cabinets de curiosités. Une pièce, un collectionneur, et tout ce qu'il avait ramassé : un coquillage à côté d'une monnaie romaine, une machine à côté d'un animal empaillé. Aucune discipline ne séparait les objets. Le rangement était celui d'une personne, pas d'un savoir.

Ici, c'est pareil. Un jeu de plateau voisine avec un documentaire interactif et un site qui ne sert à rien. Ils n'appartiennent pas à la même famille, et c'est le but : ce qu'ils ont en commun ne se voit qu'une fois posés l'un près de l'autre.

Qui les a faites