Ce qui fonctionne
La collection est du décor, et c'est le bon usage. Un manuscrit enluminé posé dans un jeu de fantasy n'est pas commenté, daté ni expliqué : il est là, dans le monde, et on le manipule. L'institution accepte de ne pas enseigner pendant qu'on joue — c'est rare, et c'est la condition pour que ça marche.
La fantasy sert de porte plutôt que de sujet. L'exposition raconte d'où vient le genre ; le jeu, lui, en fait un. Les deux ne disent pas la même chose et ne s'adressent pas au même public, et le jeu ne prétend pas remplacer la visite.
Ce qui coince
Le jeu est resté attaché à une exposition de 2020. Les adresses profondes ont bougé depuis, et un lien vers une salle précise ne vaut rien : c'est la page d'entrée qu'il faut citer. Pour un site institutionnel qui a vocation à durer, c'est un contre-exemple utile.