Ce qui fonctionne
Le financement est la forme. Pas de commanditaire, pas de rédaction : des abonnés qui paient chaque année pour que le travail continue, et reçoivent les livraisons. Ça décide de tout le reste — la durée, le sujet, l'absence d'actualité à suivre. Le modèle économique est ici l'objet le plus intéressant à faire étudier.
Sept ans sur un lieu qui n'intéressait personne. Le projet commence deux ans après l'attribution des Jeux et se termine avec eux. Ce n'est pas une couverture d'événement : c'est un compte à rebours documenté depuis le début, ce qu'aucun calendrier de rédaction n'autorise.
La navigation par chapitres refuse le fil d'actualité. Huit entrées thématiques et géographiques, pas une chronologie de publication. Le site est construit comme un ouvrage — voir La galerie — et il se lit aussi bien dix ans après.
Ce qui coince
Le site est en HTTP simple, sans certificat, et les navigateurs récents commencent à s'en plaindre. Une œuvre web maintenue sept ans par deux personnes finit par dépendre de conventions techniques qui bougent sous elle, même quand plus personne n'y touche.